La finitude dans la philosophie de l’Humanitude
- Questionner notre finitude comme un lien de reconnaissance entre les êtres humains.
- Les apports des neurosciences sur les émotions et l’affectif.
- Interroger nos angoisses et peurs de la mort, questionner les représentations soignantes du « bien-mourir » au regard des valeurs défendues dans la philosophie de l’Humanitude.
- Prendre soin d’une personne dans les ultimes instants de sa vie en respectant son autonomie, sa liberté, sa citoyenneté.
- Faire l’expérience de sa force et de sa sérénité en tant que professionnel : abolir la distance affective dite « thérapeutique », pour une distance philosophique nous donnant le droit de partager nos émotions et de pouvoir rire et pleurer ensemble.
- Connaitre la personne dans ses particularités, sa singularité, sa sensibilité et avoir repéré avec elle en amont ses liens d’attachement, l’aider à s’autoriser à se détacher, à se délier pour se relier autrement.
Réflexion éthique
- L’être humain est spirituel par son essence même : comment développer librement, en toute confiance, cette particularité, sans la confondre ni l’opposer à la religion.
- Mourir dignement aujourd’hui sans être ni tué ni abandonné ; les droits et les devoirs de la personne et ceux des professionnels : la loi Claeys-Léonetti (2/02/2016).
- Du pouvoir soignant à l’humilité bienveillante, source de sérénité.
Accompagner la personne dans les ultimes instants de sa vie
- Savoir entendre et accueillir, dire ou faire, à partir d’expériences personnelles, professionnelles.
- Le respect du temps de l’agonie : l’autorisation au détachement.
- La sexualité ultime.
- Vivre et Mourir debout : les limites, le bon niveau de soin.
- Savoir communiquer de cœur à cœur : la tendresse, l’humour, le silence attentif, la musique, l’art, la poésie, la prière, …
- Abolir la douleur induite : l’extrême douceur, point essentiel à toute technique de manutention.
Accompagner les proches et l’entourage
- Savoir entendre et accueillir, dire ou faire, à partir d’expériences personnelles, professionnelles.
- La vie sociale : la place des proches, de l’entourage, des animaux de compagnie…
- Le respect du temps de l’agonie : l’autorisation au détachement, à se délier, identifier les peurs, les culpabilités, les non-dits.
- Les approches particulières : la toilette du mort, la participation des proches. La présentation de la personne décédée, le respect des rites choisis.
- Le respect du temps de deuil, famille, entourage, professionnels ou comment se délier et se relier autrement à la personne décédée.
- L’annonce du décès : réflexion sur les différents types d’annonces (personnalisée, individualisée, collective).
L’organisme de formation préconise que cette action de formation se place dans le cadre d’un projet à l’échelle du service ou de l’établissement.
- Un questionnaire de satisfaction permet au stagiaire d’évaluer le formateur, la qualité du stage.
- Chaque début de journée commence par un retour sur les contenus de la journée précédente.
- L’atteinte des objectifs de l’action de formation est évaluée par un auto-questionnaire renseigné en début et en fin de formation par les participants et par une évaluation des connaissances (QCM).
- Un bilan oral est effectué par les stagiaires et le formateur en fin de session en présence de l’encadrement.
- Une liste d’émargement est établie par demi-journée de formation.
- Une attestation de fin de formation est remise au participant.
- Le formateur accompagne les stagiaires au moment des mises en pratiques dans les services afin de s’assurer de la bonne application des techniques enseignées.
Le délai d’accès entre l’inscription et la réalisation de la formation dépend de la date de la demande et de la disponibilité du planning des intervenants. Il est en moyenne de 3 à 6 mois.
L’Institut Gineste-Marescotti de votre région s’engage à recontacter les personnes souhaitant s’inscrire dans un délai de 72H (jours ouvrés).
Les CGV et tarifs sont consultables sur le site Humanitude.fr